Le Mexique des bas-fonds

« Les chroniques du Mexicain Enrique Serna se lisent comme elle s’écrivent : d’un trait. Acide, sarcastique : telle est la patte de l’auteur. Ce livre n’est pas seulement divertissant, il est piquant, furieux, intelligent », s’enthousiasme la romancière Ana García Bergua dans le mensuel Letras libres. Le recueil Giros negros (« Les Bas-fonds ») tire son nom du terme employé par la police mexicaine pour désigner le monde souterrain de la contrebande, des débits de drogue, des tripots clandestins et autres bars à putes. Les chroniques contemporaines de Serna décrivent aussi les désillusions des classes moyennes et supérieures de la société. L’auteur dénonce ainsi le conformisme des clubs échangistes où des couples s’acharnent à sauver leurs amours moribondes par une infidélité consentie. Il décortique l’indécrottable et dérisoire curiosité pour la vie sexuelle des actrices de sitcom. « Chacune des nouvelles distille l’odeur crasse des bas-fonds de Mexico où souffle l’interdit et la subversion. Giros negros est comme une petite ballade au cœur des purgatoires et des enfers de nos vies modernes ».
LE LIVRE
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Les bas-fonds de Le Mexique des bas-fonds, Ediciones Cal y arena

ARTICLE ISSU DU N°2

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