Quand la ville s’éveillera

Après les États-Unis d’Amérique, les « Villes-Unies du Monde » ? L’hypothèse est non seulement probable, mais hautement souhaitable selon Benjamin Barber. Figure incontournable de la science politique américaine, ce chercheur à la City University de New York est un fervent défenseur de la cité contre l’État. À ses yeux, l’échelon national, à qui l’on doit certes la mise en œuvre de quelques principes non négligeables comme la souveraineté, la démocratie ou la justice, est aujourd’hui dépassé. Si l’on en croit son dernier livre, l’État-nation est à la fois trop grand pour répondre aux besoins d’une démocratie véritablement représentative, et trop petit pour répondre aux défis du monde moderne. Parce qu’ils sont plus proches des réalités du terrain, plus pragmatiques, moins idéologues et davantage enclins à échanger des idées par-delà les frontières,...

LE LIVRE
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Si les maires dirigeaient le monde de Quand la ville s’éveillera, Yale University Press

ARTICLE ISSU DU N°55

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