Charles Massy a repris l’élevage familial dans la région de Monaro, en Australie, à la mort de son père dans les années 1970. Les affaires marchent bien. Il vend la laine de ses mérinos aux grandes maisons de confection italienne. Mais plusieurs années consécutives de sécheresse, entre 1979 et 1983, l’endettent et le plongent dans la dépression. Massy finit par avoir une révélation : « La terre, les sols, la végétation, les micro-organismes et les autres êtres vivants sont adaptés » à ces conditions climatiques extrêmes, écrit-il dans
Call of the Reed Warbler. Il retourne à l’université, où il obtient un doctorat en écologie humaine. Et se convertit à l’écopâturage. Massy passe ensuite huit ans à écrire chaque matin avant de commencer sa journée sur l’exploitation.
Call of the Reed Warbler est « le récit d’une rédemption après des générations de péché », écrit Tim Flannery dans l’
Australian Book Review. En s’appuyant sur des études de cas et des travaux scientifiques, Massy dresse un portrait des pratiques agricoles actuelles, passées et futures de son pays, rejetant...